Phallocratie et discrimination sexiste: perspective pour une re-dynamisation sociale en Afrique
Amenan Madeleine Kouassi  1@  
1 : Université Alassane Ouattara de Bouaké

Comment vivent les femmes africaines en général et celles de l'Afrique subsaharienne en particulier ? Ne seraient-elles pas encore sous le joug de la phallocratie en dépit des luttes pour l'autonomisation de la femme ? Les pesanteurs sociales ne constituent-elles pas des obstacles à leur épanouissement ? Si tel est le cas, ne serait-il pas nécessaire que l'on adopte une nouvelle politique favorable à leur intégration sociale ? Il semble que dans la société africaine les femmes soient toujours stigmatisées, stéréotypées. En Afrique, rares étaient les filles qui étaient scolarisées. Des pesanteurs culturelles et sociales constituent des obstacles. À bien y voir de près, l'Afrique semble être l'un des continents dans lequel les femmes sont encore marginalisées. Au vu de ces dysfonctionnements, les sociétés africaines ne devraient-elles pas réviser leur politique de gestion sociale ? La gestion sociale ne devrait pas être liée au genre, mais à la valeur intrinsèque de l'individu. On pourrait alors espérer une égalité des genres. Ce faisant, toute l'Afrique serait engagée dans une nouvelle dynamique sociale. Telles sont nos motivations pour cette rencontre scientifique. L'analyse critique, la méthode hypothético-déductive et la méthode phénoménologique sont les outils employés pour mener ce travail.


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